LES JOURS HEUREUX
Il est des petites chansons comme ça, l’air de rien, un brin légères et tranquilles – toutes tranquilles – qui soufflent délicatement leurs mots et mélodie du haut d’une colline, un soir de brume vers cette jeunesse qui a fait vœu de liberté, d’aventures, de paix et d’amour… On est en 1970.
Il est des petites chansons comme ça – bien des années après les hippies et leurs cheveux longs – que l’on fredonne encore parce qu’un soir, à la lueur d’un feu de camp d’une colonie de vacances, gamins, on a chanté en coeur le refrain des jours heureux, ceux de l’enfance puis de l’adolescence, ceux que Phil jouait à la Kéna sous la voûte étoilée et Maxime à la guitare.
Il est des petites chansons comme ça qui restent accrochées à ma mémoire, bien à l’abri à l’intérieur de cette maison bleue où il fait…
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